Mes Comme ors

Que faut il faire -aaaa- que faut il dire «WUNAMBIYE»

C´est un pays très aimé, un pays où l´essence de la vie semblait habiter chacun de ses hommes,des ses femmes, de ses arbres et même de ses morts.

C´était un pays où chaque enfant était le centre de l´univers et tous les adultes des satellites qui lui tournoyaient autour. C´était un pays d´avenir, où l´on sentait vibrer en soi la fierté glorieuse d´y être né.

Bien sûr, il y avait comme partout des periodes insupportables comme <<le Kafa de Mgangaya, l´erruption volcanique de 1977…>>

Neanmoins, il y avait de l´espoir. L´hymne national nous encourageait.

Je me souviens de ma fierté. J´étais ce comorien. Enfant, je revais toujours d´ajouter à ses quatres étoiles entourées par la lune, milles autres, plus flamboyantes encore.

D´ailleurs, Monsieur Diallo (Instituteur de Mandza Mboude), notre maitre d´école, nous le répétais en verbes sacrés : être comorien voulait dire être un pionnier parce que vous aviez le devoir de construire le premier paradis sur terre.

Aujourd´hui être comorien peut paraître la plus grande malchance du monde : le cœur n´y est plus, on n´y croit plus. Quelque chose a changé, mais quoi ? les hommes travaillent tout autant à l´avenement d´un monde meilleur, mais ils ont l´impression d´être enfermés dans un petit lac. Les femmes se cassent le dos dans les champs et dans les marchés :<<Cette terre n´a aucune reconnaissance pour ses fils. Cette terre tue ses enfants>>. Les jeunes étudient toujours avec la même vigueur, mais n´espèrent pas plus. Ils s´éparpillent dans les moindres recoins de l´univers, même la où il a y la guerre, ils preferent la bas que ´les Comores.

Ce qui est sur, c´est qu´aux Comores on se debrouille.On se debrouille pour envoyer ses enfants à l´école sans l´aide de personne (ou Etat); on se débrouille pour travailler, on se débrouille pour survire, on se débrouille pour se soigner (d´ailleurs, il convient d´aporter soi même son alcool ou son mouton à l´hopital); on se débrouille quand on est cambriolé et on se rend justice comme on peut.

Voilà comment il était une fois une terre promise à un bel avenir.

Voilà comment il était une fois une terre bénie, mais conduite à l´enfer par des guides qui se sont hatés d´oublier les devoirs qui leur incombaient. Voilà comment il était une fois un peuple dont les espoirs furent brisés sur la crete des ambitions politiques. Voilà comment moi, toi et tout le monde voit les Comores aujourd´hui.

Que faut il faire -aaaa- que faut il dire «WUNAMBIYE»

 

 

Ô Comores !

 

N´attendons pas demain pour préparer demain.

 

Ô Comores !

Que de problèmes chez toi !

Ô Comores !

Des épidemies de toutes sortes

Tout cela fait d´innombrables victimes chez toi !

Ô Comores !

Pauvreté, famine, malnutrition

Campent encore en force chez toi !

Ô Comores !

Pourquoi, à plusieurs endroits

As-tu choisi délibérément

De te lancer dans le négativisme

Ralentissant ainsi ta marche vers le bonheur ?

Vers le développement ?

Pourquoi ? Ô Comores !

Pourquoi te mets-tu au service de la haine ?

Une haine implacable contre ...toi-même ?

Quand cessera-t-on en parlant de partages de compétences

De toi d´user régulièrement de vocables adjectifs et horrifiants

Corruptions ?

Qui arrêtera tout cela ? Et quand ?

Ô Comores !

En cette aube du XXI siècle

Ta marche en direction du développement

N´exige-t-elle pas de toi

Toute ton attention ?

Toutes tes pensées ?

Toutes tes énergies ?

 

 

Pourquoi ?

Quelqu´un peut-il m´expliquer pourquoi,

Du Maroc au Senegal en passant par Madagascar,

De la Reunion au île Maurice, de la France au Yemen,

les comoriens ne sont pas toujours la bienvenue ?

Peut-on me dire pourquoi les comoriens sont incapables de resoudre leurs problèmes internes

(exp. problemes de competences) et gérer au mieux leurs richesses ?

Pourquoi, à Paris, à Marseille, nous laissons à certains boutiques spécialisées, francaises, africaines ou asiatiques, le soin de nous approvisionner en produits de beauté, mais aussi en bananes, feuilles de manioc, lait de coco, Shiyazi, Nana, Mhogo, Ntsambu...?

Pourquoi les infrastructures des Comores ne sont plus les affaires de l´Etat ?

Pourquoi les hôpitaux  des Comores, construits à grands frais, resemblent à des vrais mouroirs ?

Peut-on me dire pourquoi les écoles aux Comores, construits pour l´avenir des Comores, resemblent à des foyers de conflit politique et des soirées dansantes ?

pourquoi les villes des Comores resemblent à des champs de poubelles ?

Peut-on, en fin, me donner deux à trois raisons de comprendre,

pourquoi chez nous on utilise toujours la violence et l´ armée comme seul atout et méthode de gouvernante ?

 

 

Warning !

Trente à quarante ans est l´age auquel un homme ou une femme est pleinement adulte,

c´est l´âge auquel le prophete de l´islam a commencé à recevoir la Révélation

qui allait en faire un initié et << le messager de Dieu>>...

Pour un pays comme les Comores, avec trente ans d´independance,

c´est l´âge où l´on a plus le droit de mourir, ni d´être médiocre, ni de commettre

des erreurs impardonnables. Lourde responsabilité pour les dirigeants de ce beau pays!

Le pays est malade.

Notre malheureux pays semble vivre depuis un certain temps sous une malediction divine. Aucun des dialogues, reunions,accords ou autres rencontres secrètes (Madagascar, sud-Afrique, Ile maurice..) ne semble nous rapprocher de cette paix tant rechercheé, et espérée.Je crois qu´il est temps d´analyser avec objectivité les raisons profondes de cette problématique qui fait que les interets individuels priment toujours sur la nécessité de regler de toute urgence la debacle actuele. Le pays est malade. Malade de ses leaders politiques, hier, comme aujourd´hui.

Les ennemis ne sont pas toujours ceux que l´on croit.

Le partage de gâteau entre certains individus, en vue de nourrir leurs propres interêts.

 

Aujourd´hui, le pays se trouve à la croisée des chemins. Soit nous nous en sortons, avec l´aval de tous, mais en douceur, soit nous nous laissons entretué.

Le choix nous revient à nous, Comoriens. Il est temps de nous réveiller et de nous engager.

Le veritable échec serait d´abandonner le combat et laisser le pays et les pouvoirs à des politiciens irresponsables.

 

 

Mes meilleurs souhaits !

 

Comores, je ne sais vraiment quoi te faire.

Mais comme je compte être toujours à toi

Je te demande de ne pas t´inquièter aucune fois.

Pour bien maitriser ton adolescence tout en passant par les difficultés,

je vais toujours éssayer même parfois de très loin, faire mon mieu pour

satisfaire tes besoins.

Si ta vie sera bientôt en aisance, c´est parce que tes citoyens ont payé

de la patience pendant que la jeunesse avait gardé la conscience.

Mais Comores, tu es l´unique maitre de ta chasse, et dans la chasse ca passe ou ca casse.

Oui ! ca casse si tu ne prend pas attention sur les decisions de tes actions.

En Amour comme d´autres passions seul le courage qu´il te faut garder sans réréaction.

 

Comores, Je ne porte aucun masque.

Je n´ai aucune raison de dissimuler mes pensées.

Mes objectifs sont clairs: L´unique atlas des Comores

c´est www.anziz.com

 

 

Comoriennes et comoriens

Nous avons appris à lire pour pouvoir écrire. Nous avons beaucoup écouté pour savoir dire.

Un homme peut être bien formé, avoir de vastes connaissances livresques et échouer dans la pratique quotidienne.

Pour pouvoir réussir dans la vie, il faut avoir le gout du risque,résister aux échecs, qui sont parfois les conditions de la victoire.

L´homme fort c´est celui qui sait prendre la décision au moment opportun où la necessité se fait sentir.

Changer les mentalités est la condition première de notre réussite.

Si ceux qui disent du mal des Comores savaient exactement ce que je pense d´eux, ils en diraient bien davantage.

 

Pour www.anziz.com, l´évolution est une philosophie.

L´avenir des Comores est le fruit de cette évolution:

www.anziz.com est une autre vision des Comores.

Une Contribution au développement des Comores , pour que les enfants de demain puissent en bénéficier.

 

Zokazoha hauruwa
 

 


Dans un monde en perpétuel changement, la société comorienne a plus que jamais besoin d´ une profonde mutation pour pouvoir s´ adapter aux exigences et aux évolutions d´ une société moderne. cette mutation doit ce faire bien entendu dans un esprit de tolérance, de stabilité et dans le respect de notre culture. Or force est de constater que depuis son accession à l´ indépendance notre pays traverse une instabilité politique permanente  qui pénalise lourdement son développement, créant un sentiment de désespoir et de révolte pour beaucoup de nos concitoyens. Cette situation est le fruit d´ une politique irresponsable menée par des dirigeants incompétents et assoiffés de pouvoir. Elle a conduit notre pays dans le chaos.

 

Il nous faudra beaucoup d´ efforts et de sacrifices pour soigner les blessures, combler les fossés et reconstruire le pays. Car nous devons ensemble bâtir une société nouvelle capable de prendre son destin en main. Pour cela nous devons avant tout, prendre conscience de la gravité de la situation dans la quelle se trouve notre pays et du rôle que chaque citoyen comorien peut jouer pour l´ intêret générale de notre jeune nation.

 

La tache est immense car la situation ne cesse de se dégrader et aucune évolution positive n’est prévisible. La santé, l´ éducation et le travail qui constituent le fondement d’une société ne sont plus assurés.

La corruption et le fatalisme gagnent chaque jour du terrain.

Le séparatisme devient un argument politique et risque de compromettre l’existence même de notre pays en tant que nation.

 

 

Face à ce constat, je crois que nous avons le choix entre deux solutions:

-         soit nous décidons de ne pas agir et de laisser fatalement notre pays sombrer dans le chaos.

-         Soit nous décidons d´ agir courageusement pour sauver notre pays. C’est le sens de mon engagement ici avant qu´il ne soit trop tard. j´ aime mon pays, je suis fière d´ être comorien et je souhaite transmettre cet amour et cette fierté à mes enfants pour qu’ils transmettent à leurs tours à mes petits enfants.

 

C´est l´avenir des Comores
qui nous intéresse

 

Au moment où d´ autre pays ont amélioré de façon plus nette leurs indicateurs sociaux, les risques de troubles aux Comores se multiplient , l´ espoir d´ une vie meilleure aux îlots de la lune est subitement réduit á néant. Cela á pour effet de provoquer une vague de mécontentement qui peut rapidement se transformer en mouvement de protestation.

 

Le bilan des années de colonisations esclavagistes et de colonisations modernes (ce qu´ on appelle aujourd’hui Indépendance et mondialisation) est très négatif. Il va falloir redresser le pays, donner à L´ Etat sa crédibilité à l´ intérieur comme à l´ extérieur et faire du comorien un être respecté dans le monde.

 

La lutte contre la pauvreté dans notre pays ne doit pas être éternelle, elle doit être passagère transitoire. La raison de notre pauvreté ne se trouve pas ni au ciel ni chez les marabouts, il faut interroger la pratique pour trouver la solution, il va falloir inventer ensemble un nouveau « contrat Demosocosme ».

 

Pour cela, chaque comorien est donc sollicité pour y apporter, sa contribution au  développement socio-économique et technologique, son soutien à la paix et à la stabilité si nous voulons préserver les chances d´ un avenir meilleur pour les Comores et les comoriens partout où ils résident, car les Comores sombrent encore, alors que ce XXI siècle sera encore beaucoup plus exigent et la réussite de chaque pays dépendra de sa capacité d´ organisation, de sa volonté d´ aller vers le changement.

je suis sûr que c´ est à une telle contribution  que non seulement notre pays bâtira des structures nouvelles continues, mais aussi de cette façon que nous allons vaincre nos ennemis, pour triompher.

 

les véritables causes de nos mauvaises performances, de notre sous-développement résident principalement dans plusieurs obstacles et facteurs  majeurs tels:

F l´ instabilité politique menée par des politiciens irresponsables,

    mendiants, égoïstes, assoiffés de gouverner partout et à chaque saison;

F une éducation négligée avec des méthodes d´ enseignements très

    anciennes et sans reforme ;

F une santé qui n´ existe pas chez les pauvres et confiée aux marabouts ;

F une agriculture et une pèche longtemps oubliées, négligées dans les efforts

    de développement du pays ;

F une corruption amère par minute, sans cachette, d´ une plus haut niveau  ;

F une administration centralisée, complexe et imitant souvent

     l´ administration occidentale (Française) ;

F un Etat qui n´ honore ni sa place dans le monde ni sa valeur dans la société;

F des présidents et dirigeants qui préfèrent investir sur leurs propres

    villas, Voitures et hôtels luxe d´ Europe, au détriment de la paix, de

     l´ éducation, de la santé, des infrastructures du pays et de leurs avenirs

     d´ après.

F une économie qui ne fonctionne pas et qui n´ a jamais fonctionné, très mal

    gérée par des incompétences;

F une société comorienne qui souffre et qui n´ est pas prête à changer ces 

    mauvais habitudes ;

F une armée inutile qui ne peut servir qu´ aux dictateurs pour rassurer leur

    pouvoir dans l´ éternité.

F une diaspora qui gâte trop les jeunes aux Comores et investi dans le

    mauvais sens ;

F une diplomatie qui n´ a jamais apporter des fruits pour le pays;

F les contraintes nées du retard accumulé, dans le passé, dans la réalisation

    des conditions de base du développement économique du pays et qui ont

    pour noms : (insuffisances des infrastructures (énergie, routes,

    télécommunication, ect…) ;insuffisances de la production et de la

    productivité ;inadaptation de l´ appareil administratif et juridique.

 

Avec l´espoir que d´en avoir parlé servira à exorciser le malheur des Comores.

Ici les Comores vous écoutent. Participez aux thèmes de discussions

Envoyez vos idées.

A vous la parole… 

                       *mailto:dine@anziz.com